ANR : « Quelle sentence pour Monsieur KALEV MUTOND ? », Tribune de Dominick Xavio Tshimanga

Publié par
le 03 août 2020 20:27:16


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Un flic en fonction ne peut ni appartenir à une plateforme politique ni s’afficher avec elle lors des manifestations ou des marches de revendication sous peine de s’exposer à des lourdes sanctions qui peuvent aller jusqu’à la révocation.

Pour se rendre dans les marches ou autres manifestations, un flic doit avoir un ordre de mission en bonne et due forme avec une mission, soit de surveiller certains individus réputés semeurs des troubles, soit s’assurer du bon déroulement de ces activités de protestation et rédiger un rapport.

Or, dans la date du 23 juillet lors de la marche du FCC, l’opinion tant nationale qu’internationale y a vu l’ancien administrateur général de l’Agence Nationale de Renseignements, Monsieur KALEV MUTOND, portant des signes distinctifs d’une organisation politique et poser à côté de certains caciques du FCC.

Cette attitude apparemment délibérée, est-elle un défit en direction l’autorité actuelle à la tête de l’ANR, ou à l’endroit du nouveau pouvoir au pays ?

L’incident est tellement grave qu’il ne peut pas passer inaperçu dans les services du renseignement, étant donné que monsieur KALEV. MUTOND n’est pas un agent simple au sein de l’ANR, mais un cadre qui a gravi tous les échelons de la boîte jusqu’àu grade d’Administrateur Général. Donc, il maîtrise parfaitement bien le règlement de la maison et des sanctions qui peuvent découler de l’acte qu’il a posé.

Peut-on, sous prétexte d’avoir beaucoup de secret de l’appareil sécuritaire de l’état, se comporter en agent vulgaire sans être inquiété ?

Il est impératif que l’Administrateur Général actuel de l’ANR, Monsieur Justin INZUN KAKIAK suive ce dossier avec l’application de la rigueur de la loi et des prescrits de l’agence en la matière.

Monsieur KALEV doit être lourdement puni et non laissé dans la nature car un flic on ne le lâche pas, il doit faire l’objet d’une surveillance sans relâche.

Laisser passer une telle situation comme si de rien n’était fragilisera ce service d’intelligence du fait que d’autres agents cadres emboîteront les pas à l’ancien Administrateur général.

Le pays avance et les vieilles habitudes d’appartenir à un clan, pour les agents du renseignement en fonction ou après, doivent cesser.

Dominick Xavio Tshimanga


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