Un phénomène qui étonne nombre de Congolais :
Le Sénateur Guy Loando explique les motivations de son action sociale.

Il fait partie de la nouvelle génération d’acteurs politiques congolais, ceux qui se préparent, chacun de son côté, à prendre demain la relève de leurs aînés qui sont aux affaires pendant des décennies. Cependant, en même temps qu’il s’affirme sur le plan politique, le jeune sénateur est très actif dans le domaine social. Pour cela, il déborde d’initiatives. Les actions qu’il mène ne se limitent donc plus seulement à sa province d’origine, la Tshuapa, mais elles s’étendent aujourd’hui dans la ville de Kinshasa.
Elu Sénateur pour le compte de la nouvelle province de la Tshuapa, Guy Loando Mboyo déploie une débordante activité caritative à travers sa Fondation Widal. Au point que certains le qualifient de « phénomène », pendant que d’autres s’interrogent sur l’origine de financements qu’il alloue à toutes ses activités aussi bien dans sa province d’origine que dans la ville de Kinshasa. C’est pourtant son parcours professionnel dans l’univers juridique et de l’administration des sociétés en RDC qui lui a permis de se doter d’atouts nécessaires pour son engagement social. En effet, bien avant de briguer un siège au Sénat, cet avocat de carrière avait fondé le cabinet d’affaires GLM & Associates qui intervient dans le secteur des mines et carrières.
C’est également un féru de l’administration des affaires. Il gère un groupe de sociétés spécialisé dans les domaines de services, de l’immobilier, des mines, de la finance, de l’hôtellerie et de la restauration. Il siège par ailleurs au conseil d’administration des sociétés tant locales qu’internationales. Et il est consultant-expert dans plusieurs entreprises. C’est enfin un homme plein d’humanisme.
La crise sociale est profonde
Au cours d’un récent entretien avec la presse, le sénateur Guy Loando a expliqué les motivations de son engagement social. Pour lui, cet engagement découle du constat du taux très élevé de la pauvreté dans notre pays. Ainsi, s’inspirant de l’exemple de son défunt père, il a mis en place, en septembre 2018, la Fondation Widal voulue comme le fruit d’une réflexion approfondie sur la précarité de la situation sociale des habitants de la Tshuapa, en particulier, de Kinshasa et du pays en général. C’est au travers de cette structure humanitaire qu’il s’est décidé de participer activement à l’émergence de la dignité humaine de la population congolaise, de contribuer au développement associatif et au renforcement de la cohésion sociale.
Avec sa dimension nationale, la fondation Widal a pour ambition de réduire la pauvreté, de promouvoir l’excellence et le développement de la Tshuapa ainsi que des conditions de vie sociale des congolais.
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Concernant des questions que d’aucuns se posent sur l’origine d’immenses sommes d’argent qu’il investit dans ses activités, Me Guy Loando se veut clair : s’inspirant de l’exemple de son défunt père qui fut enseignant catholique, il n’a pas voulu se contenter du mieux-être de sa propre famille, mais a tenu à partager avec les congolais le peu qu’il possède pour contribuer à la réduction de la pauvreté et travailler au développement du pays. C’est donc avec ses propres moyens financiers qu’il mène toutes les activités dans tous les domaines. Et Guy Loando de soutenir que tout cela n’est motivé par aucune ambition politique. C’est donc d’un revers de la main qu’il balaie tous les préjugés que certains esprits malveillants tentent d’entretenir sur sa fortune.
Parlant du siège de sénateur qu’il occupe aujourd’hui à la chambre haute du Parlement à l’occasion des derniers scrutins, Guy Loando n’exprime aucun remords. Il reconnait plutôt beaucoup apprendre dans cet Hémicycle où les membres sont à l’aise, d’autant que l’on y travaille sans tenir compte de la position politique des uns et des autres. Porteur d’une vision d’un Congo de l’alternance par la compétence, le sénateur se montre déterminé à s’investir davantage pour relever les défis sociaux auxquels la population congolaise est de plus en plus confrontée depuis des lustres.

Le Libéral

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