Session de mars : l’Assemblée nationale appelée à se mobiliser face à la crise sécuritaire dans l’Est

1000481801_11zon
Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin
Share on whatsapp

‎La session ordinaire de mars de Assemblée nationale de la République démocratique du Congo s’est ouverte lundi au Palais du Peuple à Kinshasa, dans un contexte marqué par la persistance de l’insécurité dans l’Est du pays. Lors de la cérémonie d’ouverture, le président de la chambre basse, Aimé Boji Sangara Bamanyirwe, a appelé les députés à privilégier l’unité nationale afin de faire face à cette crise.

‎Dans son discours, il a insisté sur la nécessité de rassembler toutes les forces politiques et institutionnelles pour soutenir les efforts engagés contre les groupes armés actifs dans l’Est. « L’heure n’est pas aux divisions internes, mais au rassemblement de toutes les forces vives de la nation », a-t-il déclaré devant les élus.

‎La situation sécuritaire demeure en effet préoccupante dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, où les combats opposent les forces gouvernementales aux rebelles du Mouvement du 23 mars (M23), soutenus selon Kinshasa par le Rwanda.

‎ Le président de l’Assemblée nationale a dénoncé ce qu’il qualifie d’agression contre la République démocratique du Congo, rappelant que certaines localités stratégiques, dont Goma et Bukavu, restent au cœur des tensions.



‎Outre ce conflit, il a évoqué les attaques récurrentes du groupe armé Forces démocratiques alliées (ADF), signalées notamment dans les territoires de Beni et de Lubero, ainsi que dans certaines zones de l’Ituri. Ces violences continuent de provoquer des déplacements massifs de populations et d’aggraver la crise humanitaire dans la région.

‎Face à cette situation, Aimé Boji Sangara Bamanyirwe a salué la détermination des Forces armées de la République démocratique du Congo et appelé les Congolais à soutenir les efforts du chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, commandant suprême des forces de défense et de sécurité.

‎La session parlementaire qui s’ouvre devrait notamment permettre aux députés d’examiner plusieurs textes législatifs et de renforcer le contrôle de l’action gouvernementale, dans un contexte où la question sécuritaire demeure l’une des principales préoccupations nationales.

‎Ben Kapuku

Share on facebook
Facebook
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn
Share on whatsapp
WhatsApp

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Laisser un commentaire