Les États-Unis ont annoncé un financement humanitaire supplémentaire de 1,8 milliard de dollars en faveur des fonds communs par pays de l’OCHA et de ses activités prioritaires d’assistance.
D’après un communiqué du département d’État publié jeudi 14 mai, cette contribution porte le soutien total des États-Unis aux programmes de réforme, de consolidation et d’assistance vitale de l’OCHA à 3,8 milliards de dollars.
Les fonds sont répartis dans 21 pays clés identifiés comme prioritaires pour l’action humanitaire. Parmi ces pays figure la République démocratique du Congo, confrontée à l’activisme de groupes armés locaux et étrangers, ainsi qu’à la rébellion de l’AFC/M23, soutenue par le Rwanda. Cette situation, qui fragilise davantage le contexte sécuritaire et humanitaire, affecte particulièrement les hommes, les femmes et les enfants, considérés comme les premières victimes de cette instabilité.
Washington justifie ce décaissement par le succès de l’accord-cadre de « réinitialisation humanitaire » signé en décembre 2025 entre l’administration Trump et le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies.
Le premier accord avait été signé le 29 décembre 2025 à Genève, avec un engagement initial américain de 2 milliards de dollars en faveur de 18 fonds communs destinés au soutien des pays en crise.
L’administration américaine présente ce financement comme un soutien à la réforme de l’aide humanitaire, à la consolidation des mécanismes de réponse et à la préservation de l’assistance vitale dans les contextes de crise.
Bureau de la coordination des affaires humanitaires ( OCHA ) est une entité du Secrétariat des Nations Unies. Elle a pour mandat de rassembler les acteurs humanitaires afin de garantir une intervention cohérente et efficace lors de crises ou de catastrophes mondiales.
Solange Makwanya







