La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) a ouvert, ce lundi 17 août 2026, au Centre international des conférences de Durban, en Afrique du Sud, les travaux de son 46ᵉ Sommet ordinaire des chefs d’État et de gouvernement.
Le Sommet se tient sous le thème : « Une industrialisation résiliente, durable et inclusive par le développement des infrastructures, la transformation agricole et la valorisation des minéraux critiques, pour un monde plus équitable ».
C’est le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, qui accueille et préside ce 46ᵉ Sommet ordinaire des chefs d’État et de gouvernement. Celui-ci doit également prendre officiellement les rênes de la SADC, après la période d’intérim consécutive au renversement du pouvoir à Madagascar, pays auquel revenait la direction de l’organisation à l’issue du précédent sommet.Au cours de ces assises, les dirigeants des États membres doivent notamment adopter des décisions sur l’intégration économique, la stabilité régionale, l’énergie et la résilience climatique.
La République démocratique du Congo (RDC), l’un des États membres de cette organisation, confrontée aux conflits armés et victime de l’agression rwandaise à travers la résurgence de la rébellion de l’AFC/M23, qui occupe de vastes pans des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, entend faire entendre sa voix lors de ces assises.
Pour Kinshasa, ce Sommet constitue une occasion de défendre ses priorités en matière de paix, de développement et de valorisation de ses minerais stratégiques.
Représentant personnel du chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale, Guy Kabombo Mwadiamvita, conduit la délégation congolaise, composée notamment de la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, du ministre de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni, ainsi que d’autres personnalités.
Solange Makwanya







