Exetat 2026: les épreuves hors session lancées par Raissa Malu

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La 59e édition de l’épreuve de dissertation de l’Examen d’État a été officiellement lancée ce lundi 4 mai 2026 sur toute l’étendue du territoire national. Le coup d’envoi a été donné à Kinshasa, à l’école Les Loupiots, par la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu Dinanga.

‎Organisée en présence des autorités éducatives et politico-administratives de la capitale, cette activité marque une étape clé dans le parcours des élèves finalistes du secondaire.

‎Elle ouvre également la session hors session de l’Examen d’État 2026, destinée notamment à évaluer les capacités d’analyse, de réflexion critique et de structuration des idées des candidats, futurs étudiants de l’enseignement supérieur.

‎Pour cette édition, 1 079 675 candidats du cycle long sont inscrits à l’épreuve de dissertation, dont 482 557 filles (44,7 %) et 597 118 garçons (55,3 %). Ces élèves, issus de toutes les options du cycle long, sont répartis dans 3 268 centres de passation à travers le pays, dont 14 situés à l’étranger, soit une moyenne de 330 candidats par centre.



‎Prenant la parole, la ministre d’État a souligné la portée nationale de cette épreuve. « Ce moment engage toute la nation car il mesure le chemin parcouru par nos élèves, nos enseignants et notre système éducatif », a déclaré Raïssa Malu Dinanga, insistant sur la responsabilité de l’État de garantir des conditions équitables, transparentes et rigoureuses pour tous les candidats.

‎La ministre a également adressé un message d’encouragement aux élèves vivant dans des zones affectées par les conflits, notamment celles sous l’emprise de la rébellion de l’AFC/M23, soutenue par le Rwanda. Elle a salué leur résilience, affirmant que leur détermination constitue « une leçon » pour la nation, tout en réitérant l’engagement du gouvernement à assurer la tenue des épreuves sur l’ensemble du territoire.

‎Enfin, Raïssa Malu Dinanga a insisté sur le respect de l’intégrité durant les examens. Elle a appelé les candidats à faire preuve de discipline, de maturité et d’honnêteté, rappelant que « la réussite n’a de valeur que si elle repose sur l’effort personnel, la préparation et l’intégrité ».

‎Le lancement de cette épreuve donne ainsi le ton d’une session 2026 placée sous le signe de la responsabilité, de l’équité et de la résilience du système éducatif congolais.

‎Ben kapuku

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