Kinshasa : le ministère provincial de la Santé ordonne la fermeture des morgues illégales

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‎Le ministère provincial de la Santé publique de Kinshasa a décidé de fermer toutes les morgues non autorisées opérant dans la capitale congolaise. Cette mesure vise à protéger la santé publique face à la prolifération de structures clandestines ne respectant ni les normes sanitaires ni le cadre légal en vigueur.

‎Dans une note circulaire rendue publique le 28 janvier 2026, le Dr Patricien Gongo a rappelé que la morgue est un service hospitalier technique qui doit obligatoirement être rattaché à un hôpital public ou privé dûment agréé. Toute construction ou exploitation de morgue en dehors de ce cadre est strictement interdite, tout comme le recours à un personnel non certifié par les autorités sanitaires compétentes.

‎Les autorités provinciales annoncent une politique de tolérance zéro à l’égard des contrevenants. Les morgues non autorisées seront fermées sans préavis et leurs responsables s’exposeront à des poursuites judiciaires.

‎Afin d’assurer l’application effective de cette décision, des contrôles réguliers seront menés par les médecins-chefs des zones de santé, dans le but de préserver la santé publique et la dignité humaine à Kinshasa.

‎Réagissant à cette mesure, le docteur Dominique Tshikabu, président des Médecins du Congo, a souligné que l’exploitation des morgues doit impérativement respecter plusieurs normes, notamment celles liées à l’environnement et à l’hygiène. Il estime par ailleurs que cette décision contraindra les promoteurs désireux de construire des morgues à se conformer strictement aux exigences légales et sanitaires en vigueur.

‎À l’initiative de cette action, le ministère provincial de la Santé publique de Kinshasa réaffirme que la fermeture des morgues non autorisées vise avant tout à protéger la population contre la prolifération de structures illégales ne respectant ni les normes sanitaires, ni le cadre légal, encore moins l’obligation d’employer un personnel certifié par les autorités compétentes.

‎Ben Kapuku

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