Contrairement aux années précédentes, les cas de violences sexuelles imputables aux éléments de la Police Nationale Congolaise dans les zones en conflits sont en baisse. Pramila Patten, représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies chargée de la lutte contre les violences sexuelles commises en période des conflits l’a reconnu.
C’était au cours de l’audience lui accordée par le VPM de l’intérieur Jacquemain Shabani Lukoo ce mercredi 02 juillet 2025. Chantal Mulop, coordonnatrice du service spécialisé du Chef de l’État en charge de la jeunesse et de la lutte contre les violences faites aux femmes était dans sa suite.
« C’était très important que le vice-premier ministre en charge de l’intérieur puisse recevoir la Représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies chargée de la lutte contre les violences sexuelles commises en période de conflit, Mme Pramila Patten, sur les questions qui regardent les violences sexuelles en zones des conflits.
On sait qu’il y avait un cahier de charge mis en place pour les policiers, pour pouvoir s’engager à ne plus commettre les actes de violences sexuelles en zones des conflits. On s’est rendu compte que le nombre de policiers qui commettent les actes de violences sexuelles ont diminué. C’est là que nous félicitons la PNC « , a-t-elle indiqué.
Elle précise qu’il reste beaucoup à faire, notamment, la mise en place d’une feuille de route pour la PNC. »Il d’autres engagements que la PNC devrait mettre en place. C’est-à-dire que la feuille de route n’a pas encore été validée. Elle doit être également mise à jour par rapport au contexte actuel », a-t-elle ajouté.
Chantal Mulop a en outre, félicité le VPM de l’intérieur, pour les efforts engagés en faveur de la moralisation des forces de l’ordre.
Solange Makwanya







