Le Président de la CENI a clôturé, ce jeudi 11 décembre, les travaux du Projet d’Appui au Cycle Électoral (PACE) au siège du PNUD à Kinshasa. L’ensemble des partenaires techniques et financiers ayant appuyé le processus électoral en RDC a pris part à ce cadre consultatif, notamment ceux ayant contribué financièrement et techniquement, dont le PNUD, l’Allemagne, la Norvège, la Suède et l’Union européenne.
Denis Kadima est revenu sur les principaux défis qui ont marqué le processus électoral passé, avant de mettre en lumière les acquis réalisés par la CENI en vue de préparer le cycle à venir.
« Ce projet, financé par les bailleurs à travers le PNUD, a pris en charge plusieurs aspects du processus électoral, notamment la prévention des conflits et la Maison des Élections. Il est évident qu’à l’issue d’un tel projet, nous devons tirer les leçons de l’expérience de 2023-2024, sur la base desquelles nous pourrons envisager des réformes visant à améliorer notre système électoral », a-t-il déclaré.
À l’issue des travaux, Denis Kadima a dressé un bilan positif des élections de 2023, marquées, selon lui, par une inclusion exemplaire avec plus de 100 000 candidats, une transparence renforcée et un climat apaisé. « Nous pensons que l’élection qui a eu lieu en 2023 a été d’une inclusion exemplaire, avec plus de 100 000 candidats, d’une transparence améliorée et d’un climat apaisé. C’est beaucoup pour notre pays, cela nous a mis dans une routine électorale assez positive », a affirmé le président de la CENI.
L’enjeu est désormais d’ancrer un ordre démocratique solide. Denis Kadima insiste sur la nécessité de tirer les leçons de l’expérience 2023-2024 afin de mener les réformes nécessaires.
Il rappelle que l’amélioration globale du processus requiert l’engagement de toutes les parties prenantes, certaines faiblesses étant exogènes à la CENI. Un appel clair à l’action pour consolider la démocratie et la paix en RDC.
Solange Makwanya







